Ville Campus
Avec 27 000 étudiants, Cergy-Pontoise est l’un des grands pôles d’enseignement supérieur en Ile-de-France. L’éventail des formations et la qualité des chercheurs font la réputation de l’agglomération. Cergy-Pontoise s’est construite autour de l’idée de la Ville Campus. Dès 1973, l’arrivée de l’Essec a façonné cette image, et plus récemment, c’est l’Université de Cergy-Pontoise qui est prise en exemple par les artisans de la modernisation des universités.
27 000 étudiants à l’université
Contrairement à Nanterre, l’université de Cergy-Pontoise n’est pas aménagée comme un campus, elle est éclatée en plusieurs sites ouverts sur l’agglomération. Construite il y a 20 ans pour désengorger les facs parisiennes, l’université de Cergy-Pontoise a su se tailler une jolie réputation. Les 120 diplômes de droit, d’économie, de langues, de lettres et de sciences attirent aujourd’hui 17 000 étudiants. Cette jeune faculté a compris avant les autres les ressorts qui allaient garantir l’avenir des universités françaises. Très vite, elle a développé les formations professionnalisantes, aujourd’hui un quart des diplômes s’obtiennent en alternance. L’Université de Cergy-Pontoise a également été pionnière au moment de la réforme des universités en passant très tôt à l’autonomie.
650 ingénieurs sont diplômés chaque année
Dans la foulée de la naissance de l’université, l’institut Polytechnique Saint Louis s’est installé à Cergy-Pontoise. Cette implantation a renforcé la place des formations d’ingénieur dans l’agglomération. Trois écoles de l’institut proposent des cursus pour devenir ingénieur. L’EBI prépare les futurs cadres de la biologie industrielle, l’EPMI forme des ingénieurs en électricité et l’ISTOM accueille des étudiants qui se destinent aux métiers de l’agronomie dans les pays en voie de développement. Cergy-Pontoise compte trois autres grandes écoles d’ingénieur : l’ENSEA forme les futurs ingénieurs en électronique alors que l’EISTI et l’ITIN préparent les étudiants à devenir ingénieur informatique. En tout, chaque année, 650 élèves ingénieurs décrochent leur diplôme à Cergy-Pontoise.
Un large choix de formations
Le panel des formations est très large à Cergy-Pontoise. Les étudiants ont le choix : Faire carrière dans la finance en passant par l’ESSEC ou l’ESCIA, être professeur en décrochant le diplôme de l’IUFM ou de l’ILEPS, exprimer une fibre sociale en devenant infirmière à l’IFSI, éducateur à l’EPSS ou ostéopathe au collège ostéopathique européen ou encore être reconnu comme artiste en gagnant son ticket à l’ENSA. L’implantation de ces établissements d’enseignement supérieur à Cergy-Pontoise a été initiée par l’ESSEC, qui a été la première grande école à faire le pari de la Ville Nouvelle. Cette grande école de commerce, reconnue dans le monde entier, forme depuis 1973 les plus grands cadres des sociétés privées. Toutes ces écoles attirent des étudiants étrangers qui viennent chaque année à Cergy-Pontoise dans le cadre des programmes d’échange avec les universités du monde entier.
A la pointe de la recherche
La qualité des formations s’explique aussi par la bonne santé de la recherche des établissements de Cergy-Pontoise. L’université compte 500 chercheurs, 350 doctorants et 22 laboratoires dont 8 unités mixtes avec le CNRS. Les chercheurs des différents laboratoires ont l’habitude de croiser leurs savoirs et d’organiser des colloques pour communiquer sur leurs avancées. L’ESSEC mise également beaucoup sur la recherche. Récemment, l’école a agrandi ses locaux pour pouvoir accueillir des chercheurs de renommée internationale. L’ESSEC incite les chercheurs à publier des textes qui font avancer les connaissances sur l’économie. L’ENSEA et l’EISTI mettent aussi les moyens sur la recherche, un bon moyen de promouvoir leurs formations.
Les projets communs du PRES
Pour que la recherche progresse encore plus, douze établissements d’enseignement supérieur de Cergy-Pontoise se sont rassemblés en association, le PRES Cergy University. L’objectif de ce regroupement est de créer des liens entre les acteurs de la recherche des différentes écoles afin d’accroitre leur reconnaissance nationale, européenne et internationale. Les équipes des douze écoles se réunissent régulièrement pour élaborer des projets scientifiques communs. Les laboratoires sont partenaires, les chercheurs de l’ESSEC collaborent par exemple avec leurs collègues universitaires du laboratoire Thema. Le laboratoire ETIS rassemble, lui, les chercheurs de l’Université et de l’ENSEA. Une belle synergie !
|
|
|
Français
